J’ai baisé la belle-mère de ma copine

Mise en ligne le 12.21.2014

Je ne sortais avec Veronica que depuis quelques semaines lorsque l’évènement que je suis sur le point de vous décrire s’est produit. C’est une fille de dix-huit ans à la peau blanche comme le lait que j’adore. Elle a un jeune corps incroyable, sans un gramme de gras ou un seul endroit ou sa peau pend. Je décrirais son attitude plus comme celle d’une mignonne fille innocente plutôt que comme celle d’une fille sexy qu’on aurait vu dans un club habillée d’une façon qui suppliait quasiment qu’on la baise. Durant les deux semaines où nous avons été ensemble, on a fait du sexe oral et on a baisé une fois. Quand on se tripotait, c’était toujours les lumières éteintes, donc je n’ai jamais vraiment pu la regarder correctement. Au toucher, je savais qu’elle avait un corps incroyable et une odeur merveilleuse, mais c’était à peu près tout. Veronica ne savait vraiment pas comment bien sucer une bite, mais elle aimait que je lui lèche la chatte. La seule fois où on a baisé, ce n’était pas si génial que ça.

La nuit où je l’avais convaincue de baiser, je l’avais quasiment suppliée parce que j’avais du mal à prendre mon pied car elle ne savait pas bien sucer ni branler. En plus, je savais d’une ancienne expérience qu’elle avait tendance à esquiver, elle n’avalait pas ni ne recrachait. Il n’y rien de pire lorsqu’on est sur le point de jouir d’avoir une fille qui attrape énergiquement votre bite et l’enveloppe dans du papier toilette ou dans un mouchoir. Bien sûr, je ne lui ai pas dit que c’était ce que j’essayais d’éviter, je lui ai simplement dit que j’avais très envie d’elle.

Je l’ai mise en elle et elle est restée allongée sous moi alors que je faisais des va-et-vient, jusqu’à ce que j’éjacule. Ca n’a pas duré longtemps car c’était la première chatte que j’avais baisée en plusieurs mois et elle était vraiment étroite. Je suis désolé de dire que le moment le plus excitant de notre partie de sexe a été lorsqu’elle est allée à la salle de bain. Elle alluma la lumière et pour la première fois, je la vis nue de dos. Mon sperme devait couler de sa chatte car il descendait le long de ses jambes lorsqu’elle alla à la salle de bain. Cette image mentale que je pris m’accompagna dans de nombreuses masturbations les jours suivants. Cette nuit-là, elle avait passé beaucoup de temps dans la salle de bain, la porte fermée, et je pouvais l’entendre pleurer. Inquiet, je lui demandai ce qui n’allait pas. Elle sortit et me regarda simplement, des larmes roulant le long de ses joues et me dit que son père n’approuverait pas, et qu’il avait augmenté son argent de poche quelques années auparavant lorsqu’il avait découvert qu’elle avait couché avec un copain.

Elle avait du accepter de ne pas avoir de rapports sexuels avec un garçon en échange d’une grosse augmentation d’argent de poche. Elle dit que son père lui avait dit que c’était sa façon de faire en sorte qu’elle se concentre sur l’école, et qu’elle ne se transforme pas en salope ou attrape une maladie. A ce moment-là, il me vint à l’esprit pourquoi une si jolie fille comme elle n’avait pas de copain ou même n’avait pas beaucoup d’expérience sexuelle. Son père avait érigé autour d’elle un mur impénétrable bloquant les bites. J’imagine que c’était une bonne chose que son père ait été en voyage d’affaires quand je l’ai rencontrée.

J’essayai de la rassurer et lui dit que le sexe est une partie naturelle de la vie et que tout le monde le fait. Cela sembla la réconforter un petit peu. Malgré le sexe médiocre et la fin émotive, je décidai de lui laisser du temps car je pensai qu’elle était vraiment mignonne dans son genre et elle semblait s’attacher à moi. J’espérai que le sexe serait mieux au fil du temps, et je pensai pouvoir l’amadouer petit à petit pour qu’elle ait une attitude plus libérée. Cependant, je n’aurais jamais pu imaginer ce qu’il se passerait lors de notre rencontre suivante.

Elle m’avait invitée chez elle pour que je la prenne avant de sortir. C’était la première fois que j’allais chez elle. Je n’arrivai pas à y croire. Je savais que c’était une fille gâtée par son père, mais je ne savais pas du tout qu’elle vivait dan un manoir. J’étais un peu inquiet lorsque je sonnai à la porte car je ne savais à quoi m’attendre. J’avais peur que son père réponde à la porte et m’en fasse voir de toutes les couleurs. Je fus énormément rassuré quand la stupéfiante belle-mère de Veronica répondit à la porte. Elle me dit que Veronica était encore en train de se préparer et me demanda de la suivre dans les escaliers. Alors que je la suivais dans les escaliers, je ne pus m’empêcher de remarquer que son pantalon blanc sans aucune ligne de sous-vêtement visible était juste devant mon visage. Je devais rêver mais je vous jure que son cul était si proche de mon visage que je pouvais sentir son odeur. Au moment d’arriver sur le palier, j’étais dur et j’avais peur qu’elle ne s’en aperçoive. Veronica était encore un train de se préparer donc nous restâmes devant sa porte sur le palier de l’escalier. Sa belle-mère engagea la conversation et j’étais vraiment nerveux car j’avais peur qu’elle ne découvre que j’avais la gaule.

Elle semblait s’en être aperçue car elle commença à frotter le bout de ses doigts contre ma poitrine et mes bras. Elle me complimenta pour mon corps. Elle me dit qu’elle avait divorcé du père de Veronica et qu’elle était attirée par les hommes plus jeunes. J’étais incroyablement nerveux car la belle-mère de ma copine me touchait de façon sexuelle et car ma copine était juste derrière la porte fermée, prête à sortir à tout moment. Avant que je ne comprenne ce qu’il se passait, sa belle-mère baissa la main jusqu’à mon entrejambe et la caressa à travers mon pantalon. Une fois qu’elle eut saisi ma bite, elle ouvrit ma braguette rapidement et tira ma bite dure hors de mon boxer, l’exposant au grand jour. J’ai essayé de protester, vraiment, mais sa belle-mère me força à me taire et me dit d’être calme pour que Veronica n’entende pas ce qu’il se passait.

Elle cracha sur ses mains et commença à me branler juste là, en haut des escaliers, et à quelques mètres de la porte de ma copine. La belle-mère était bien plus douée que sa belle-fille. Avec ses paroles et sa technique, j’étais prêt à éjaculer en quelques minutes.

Au moment d’envoyer un bon paquet de foutre sur leur onéreux sol carrelé, la porte de Veronica s’ouvrit. Sa belle-mère bougea rapidement pour se placer devant moi et me bloquer à la vue de Veronica. Je me rhabillai alors rapidement. J’étais abasourdi comme si c’était ma propre copine qui venait de me sucer.

Nous partîmes voir un film comme prévu. Pendant tout le film, je ne pouvais m’empêcher de penser à la belle-mère de Veronica et aux choses qu’elle m’avait faites et dites. Je savais que je devais jouir, et je devais jouir rapidement, ou alors j’allais devenir fou. Nous retournâmes chez Veronica et je décidai de rester car j’espérai que Veronica me branlerai au moins de manière décente avant de rentrer chez moi, à la fin de la soirée. J’aurais également pu fermer mes yeux et penser que c’était sa belle-mère qui me branlait. Veronica était contente que je reste, mais elle me dit qu’elle avait du travail à faire, donc je devais me distraire jusqu’à ce qu’elle ait terminé.

En sortant de la chambre de Veronica, je ne pus m’empêcher de remarquer que des gémissements sortaient d’une autre porte, un peu entrouverte. J’ouvris doucement la porte entièrement et essayai de jeter un œil à l’intérieur. Là, dans un lit, je vis la belle-mère de Veronica son pantalon au niveau des genoux, pliée en deux le cul en l’air, en train de se caresser le clito. Je perdis tout contrôle de moi-même et l’approchai. Il ne lui fallu pas très longtemps avant qu’elle ne remarque que j’étais là. Elle était assez satisfaite et me dit de lécher son cul. A dix-huit ans, j’avais eu pas mal de copine, et même quelques coups d’un soir avec différentes filles, mais aucune ne m’avais jamais donné un vrai accès à son cul.

Avec le peu d’expérience que j’avais, j’avais remarqué qu’il y avait deux types de filles : celles qui veulent sortir avec vous, et celles qui veulent juste vous baiser. Lorsque j’étais avec le genre de filles qui veut sortir par le passé, je laissais passer au moins un mois pour qu’elles participent, même à contrecœur, à une sorte de jeu anal. J’avais également remarqué que si vous êtes avec le type de fille qui recherche un coup d’un soir, cela se résume souvent à du sexe oral rapide et des va-et-vient rapides jusqu’à ce que vous terminiez. Bien qu’une fille facile ce soit bien dès qu’on peut en avoir, on est rarement amené à faire quelque chose d’exotique, enfin ça a été mon expérience en tout cas.

Donc quand la belle-mère de Veronica m’offrit un accès à la seule chose que je n’avais jamais eue, je ne pouvais pas résister, peu importe à quel point ma copine était douce et innocente. Je mis ma langue sur le plus beau bouton de rose que je n’avais jamais vu. Je commençai à le lécher de haut en bas remarquant la sensation que procurait son petit trou du cul sur ma langue. C’était une sensation nouvelle et fascinante pour moi. Elle prit ma tête et la poussa vers l’intérieur ce qui fit que ma langue s’enfonça encore plus profondément. Le bout de celle-ci écarta un peu son anus serré. Ensuite, elle me fit descendre jusqu’à ce que ma langue soit sur son clito. Je restai là jusqu’à ce que je sente qu’elle se raidisse et qu’elle relâche. J’étais peut-être jeune et inexpérimenté, mais je savais qu’elle avait joui.

Sentant l’opportunité de passer encore plus de bon temps avec son cul, je retirai ma tête de son clito et mit ma langue tout au fond de son bouton de rose qui était maintenant un peu ouvert. Elle couina de plaisir. Mes fantasmes les plus fous devenaient réalité, j’arrivais à peine à y croire. Avec Veronica, j’avais plusieurs fois essayé de glisser « accidentellement » lorsque je lui bouffais la chatte, pour lécher son trou du cul et à chaque fois elle m’avait dit d’arrêter. Maintenant, le bouton de rose de la femme la plus belle du monde était à moi et je pouvais en faire ce que je voulais. Je continuai de le vénérer avec ma langue ce qui amena des critiques positives de ma nouvelle maitresse. La belle-mère de Veronica commença à se caresser le clito tandis que je continuais de lui lécher doucement l’anus. Elle jouit deux fois de cette façon. Je le savais à chaque fois car quand elle avait un orgasme, son trou du cul se serrait fortement pour ne former plus qu’un pli puis se relâchait rapidement.

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