J’ai baisé avec un autre homme pendant que mon mari dormait
Ce soir-là, tout était comme d’habitude. Le salon baignait dans une lumière chaude et jaune, les conversations se mêlaient au bruit des verres qui s’entrechoquaient, et une musique discrète tournait en fond. On fêtait dix ans d’amitié avec Mathis — un ami de la famille qui nous connaissait bien avant qu’on devienne un “couple installé”. Il avait été témoin à notre mariage, parrain de notre fils, et faisait partie de ces personnes qu’on peut appeler à n’importe quelle heure.
Mon mari, Julien, était particulièrement en forme ce soir-là. Il parlait beaucoup, riait fort, buvait encore plus. Mathis, lui, était plus calme, plus réservé, avec ce petit sourire discret, presque mélancolique. Depuis son divorce, il passait plus souvent nous voir, comme s’il cherchait un peu de chaleur qu’il n’avait plus chez lui.
J’étais assise dans un fauteuil, un verre de vin blanc à la main, et je les observais. Julien, déjà rouge, donnait des tapes dans le dos de Mathis en racontant ses histoires sans fin. Et puis, à un moment, nos regards se sont croisés.
Ce n’était pas un regard normal.
Il ne me regardait pas comme la femme de son ami. Son regard restait posé sur moi, trop longtemps. Ses yeux glissaient lentement sur mon visage, mon cou, mes épaules.
J’ai détourné les yeux, comme si j’ajustais la bretelle de ma robe, mais mon cœur avait déjà raté un battement.
Vers minuit, Julien n’arrivait presque plus à parler. Il a bu un dernier verre de cognac, marmonné quelque chose et s’est affalé sur le canapé pour “se reposer un peu”. Une minute plus tard, il ronflait déjà.
On s’est retrouvés seuls.
— Belle soirée… — a soufflé Mathis en jetant un regard vers Julien. — Je t’aide pour la vaisselle ?
— Non, laisse, ça va aller, — ai-je répondu en me levant, légèrement étourdie par le vin. — Reste.
Mais il m’a suivie jusqu’à la cuisine.
J’étais devant l’évier, en train de rincer les verres. L’eau coulait, le silence s’installait, seulement troublé par les ronflements de mon mari dans le salon. Mathis était appuyé contre l’encadrement de la porte, les bras croisés.
L’ambiance était étrange.
— Cette robe te va vraiment bien, — a-t-il dit doucement. — La couleur… elle te met en valeur.
Je me suis figée.
— Merci…
Je ne me suis pas retournée.
Je l’ai senti s’approcher avant même d’entendre ses pas. Son parfum, mélangé au cognac, m’a enveloppée. Ses mains se sont posées sur mes hanches, et j’ai sursauté.
— Qu’est-ce que tu fais… ? — ai-je murmuré.
— Ce à quoi je pense depuis le début de la soirée.
Sa voix contre mon oreille. Ses lèvres qui l’effleurent.
J’aurais dû l’arrêter.
Je ne l’ai pas fait.
J’ai fermé les yeux, basculé légèrement la tête en arrière. Ses lèvres sur mon cou, humides, insistantes. Ses mains glissaient sur mes cuisses, remontant ma robe.
— Chut… — a-t-il murmuré.
Il m’a tournée vers lui.
Son regard avait changé.
— À genoux.
Je me suis laissée tomber sur le carrelage froid.
Il a défait sa ceinture, ouvert son jean. La fermeture a glissé, et sa queue dure est sortie.
Je me suis passée la langue sur les lèvres.
Il a pris sa queue dans sa main et l’a approchée de ma bouche.
— Ouvre.
J’ai obéi. Le goût, salé, brut. Ma langue a glissé sur le gland, sentant ses pulsations.
— Plus profond.
Sa main dans mes cheveux. Une pression légère mais claire. Je l’ai pris plus profondément. Encore.
Le mouvement s’est installé. Dedans. Dehors. Dedans.
La salive coulait, tout était humide, glissant. Les sons, mouillés et réguliers, remplissaient la pièce.
Ma culotte était trempée.
— Regarde-moi.
J’ai levé les yeux. Il me fixait. Julien ronflait.
Ça rendait tout encore plus intense.
Il s’est brusquement retiré.
— Ça suffit. Je te veux.
Il m’a relevée et plaquée contre la fenêtre froide. Dehors, la nuit.
Il a fait glisser les bretelles de ma robe. Ma poitrine à découvert. Il a serré mes tétons jusqu’à me faire gémir.
Sa bouche sur mes seins. Sa main entre mes cuisses.
Il a écarté ma culotte et posé ses doigts sur ma chatte trempée.
— Putain… t’es déjà complètement mouillée…
Ses doigts ont pénétré. Un. Puis deux. Lentement. Profondément.
Mon corps s’est ouvert.
— S’il te plaît… — ai-je soufflé. — Baise-moi.
Il a retiré ses doigts, les a passés sur sa queue, puis a placé sa queue contre ma chatte.
— Regarde-moi.
Je l’ai regardé.
Et d’un seul coup, il m’a pénétrée entièrement.
Mon corps s’est contracté autour de lui.
— Putain… t’es serrée…
Il a commencé à me baiser. Lentement au début. Profondément. Puis de plus en plus vite. De plus en plus fort.
Les bruits humides remplissaient la cuisine.
J’ai enroulé mes jambes autour de lui.
Son pouce a trouvé mon clitoris, a commencé à tourner.
La tension montait.
— Je vais jouir… — ai-je murmuré.
— Vas-y… jouis pour moi.
Et j’ai joui.
Vague après vague.
Mon corps tremblait autour de sa queue.
Il a donné quelques derniers coups de reins et a joui en moi, chaud.
On est restés immobiles.
Juste nos respirations.
Dans le salon, Julien ronflait toujours.
Il s’est retiré lentement. J’ai senti la chaleur couler le long de ma cuisse.
On s’est regardés.
— Désolé…
— Non.
On s’est rhabillés.
On est retournés au salon comme si de rien n’était.
Julien dormait.
À la porte, Mathis a embrassé ma main.
— Bonne nuit.
La porte s’est refermée.
Plus tard, allongée dans le lit à côté de mon mari, je fixais le plafond.
Je sentais encore la chaleur entre mes jambes.
Je ne savais pas ce que demain apporterait.
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